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 La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie.

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MessageSujet: La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie.   Mar 13 Sep - 20:37


J'étais assis à une table du resterant, un chaise vide face à moi et attendant l'arrivée de ma chère Sixtine. Ce matin, j'avais reçu un appel de cette dernière. Etant ma sexfriend, je pensais savoir ce qu'elle avait en tête. Mais quand je lui est proposé de reserver une chambre dans un hotel du coin, elle a tout simplement refuser. Elle voulait me parler autour d'un bon repas. Encore une bonne idée pour bouffer gratuitement. Bref, j'étais donc là à triturer ma fourchette attendant Sixtine, qui ce laissait apparement désiré. Je me demandais vraiment ce qu'elle pouvait avoir de ci important à me dire. Un instant je me suis imaginé le pire des scénario : Sixtine enceinte. Non, ça c'était impossible, si ça avait été le cas je ne l'aurais sûrement pas accepté et j'aurais immédiatement coupé les ponts avec la jeune fille, bien que je prennais très régulièrement mon pied avec elle. Sérieusement, vous m'immagineriez avec un gamin dans les jambes ? Non, très peu pour moi, déjà je serais capable d'oublier de le nourir. Et puis je n'aurais pas put me passer de coups d'un soir, sous peine de reveiller une crotte sur pattes. Je sais ce que vous allez me dire, si jamais ça devais t'arriverais ça serait bien fait. Je pourrais utiliser des préservatif mais ça tue l'action, je préfère laisser ma peau à l'air libre. Bref, il fallait absolument que j'arrête de me faire des film sous peine de me retrouver la fourchette enfoncé dans la main. Soudain j'apperçus un taxi s'arrêter devant le restaurent. J'avais une vue parfaite sur qui allait en sortir étant placé à côté de la vitre. Et à ma plus grande joie c'était bien Sixtine. A première vue elle n'avait pas l'air grosse, ce qui eu pour résultat de me rassurer quelque peu. La jeune femme franchi alors la porte du restaurent me cherchant du regard. M'eut repéré elle s'avança en ma direction. Je me leva.

« Tu es en retard. » lui dis-je quelque peu énervé.

J'avais horreur qu'on me fasse attendre, la plupart du temps je m'en aller d'ailleurs avant que la personne avec qui j'avais rendez-vous arrive. Enfin tout dépendait de qui je devais attendre et de comment elle était roulée. Mais là, le problème ne se posait pas c'était Sixtine et puis elle avait apparement quelque chose d'important à me dévoiler. Je me rassis.

« Alors, qu'est-ce que tu voulais me dire ? » je marquais une pause. « Ne me dit pas que tu es enceinte ? »


Dernière édition par Jonathan C. Baker le Mer 14 Sep - 21:16, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie.   Mer 14 Sep - 19:44




    « Tss, ce petit plus rose est tellement énervant… »
Sixtine se lève soudain et, après s’être rhabillée, sort des toilettes en trombe. Un petit objet dans la main. Blanc, long, qui ressemble à un thermomètre. Si seulement ça pouvait en être un, tout serait plus simple. Elle aurait un bon petit 40°C de fièvre, une semaine de repos, un lavage d’estomac et tout va bien par la suite. Si seulement ça pouvait être ça qu’il fallait, un lavage d’estomac. C’est simple, un peu étrange et dérangeant mais ça n’est pas mauvais. Ce foutu petit plus rose avec un sourire à côté est mauvais. Affreux. Elle marche à grands pas, comme si frapper des pieds sur le sol la détendait. Ce n’est pas le cas. Elle aimerait bien mais ça ne marche pas. Elle pourrait sans doute essayer mais se retrouverait dans le salon des voisins d’en-dessous avant d’être défoulée. Trois fois. Elle parcourt trois fois son appartement de long en large, secouant le petit objet blanc avec des gestes rageurs. Pourquoi ne veut-il pas marcher correctement ? Il devrait afficher un moins bleu ou noir. Mais pas un plus rose. Fatiguée de marcher, pas seulement dans cet appartement mais sur cette Terre. Elle se mord les lèvres, les joues, tout ce qu’elle peut pour ne pas pleurer mais c’est impossible. Besoin que d’une personne en ce moment, mais cette personne n’est pas là et ne donne plus la moindre petite nouvelle. Trainant des pieds, elle fonce dans la cuisine et ouvre la poubelle. Un mouvement d’hésitation au moment de jeter ce qui s’avère être un test de grossesse. Le jeter ou pas ? On n’en a plus besoin une fois qu’on sait. Petit à petit, ses doigts se desserrent et le test tombe dans la poubelle comme un verre qu’on laisse tomber par terre.

Oublier pour aujourd’hui. Jonathan, il faut qu’on se voit, j’ai quelque chose à te dire. Pas sa grossesse non. Qu’est-ce que ça peut bien lui faire ? Quand bien même il sera de lui, jamais il n’en prendrait la responsabilité. Heureusement elle sait. Elle sait qu’il n’est pas de lui parce qu’ils ne se sont pas vus depuis un mois, voire même un peu plus. Enfin, ils se sont vus mais pas pour ça. Ce n’est pas comme si c’était Jonathan qui refusait. Sixtine plutôt. Pas son genre, sauf depuis quelques mois. Elle n’en veut plus qu’un. Un seul et il ne donne pas de nouvelles, ne répond pas aux appels de la blondie malgré ses messages parfois de colère, parfois tristes. Jamais. Pas de nouvelles depuis une semaine. Lentement, elle marche jusqu’à son téléphone et compose de nouveau son numéro. Quatorze fois depuis le début de la semaine. On n’est que mercredi. Douze sonneries et le répondeur. Elle n’a pas le réflexe de raccrocher et éclate en sanglots alors que le message s’enregistre. Elle entend à peine le bip qui la prévient à travers ses sanglots hystériques et son esprit embrumé. Le téléphone tremble entre ses mains. Elle le repose. Se calmer pour aller voir Jonathan, se débarrasser de ça une bonne fois pour toute. Elle ne se maquille pas. Jean, débardeur, Converses. C’est bon. De toute façon, il l’a déjà vue dans les pires situations. Après une cuite, dans le coaltar. Elle sort comme une folle de chez elle après avoir jeté un dernier coup d’œil à Sunshine et Groove. Ils vont bien. Pas envie de marcher. Taxi. Arrêtez-vous. Assise sur la banquette arrière, elle essuie ses larmes alors que d’autres les remplacent. Elle va bien finir par se calmer avant d’arriver. Effectivement, quand le taxi se gare en double file devant le Starbucks où elle a l’habitude de prendre ses cafés quand elle est en enregistrement en studio.

Elle paye largement le driver et sort. Elle le voit à travers la vitre et n’a pas besoin de s’arrêter à l’entrée du bar pour le chercher. Ses pas la mènent avec assurance vers lui. Au moins il a la décence de se lever lui qui n’est d’ordinaire pas galant pour un sou. Son ton est énervé, elle l’ignore avec brio. Qu’est-ce que ça peut bien lui faire qu’elle soit en retard ? C’est la première fois et quand elle est à l’heure chez lui, il est toujours bien content de pouvoir lui sauter dessus à peine a-t-elle franchi le pas de la porte. Elle s’assoit sans le regarder. Ses larmes ont séché. Elle ne pleure plus, même si ses yeux sont rouges, ses cheveux tirés en arrière dans une queue de cheval désordonnée.
    « Alors, qu'est-ce que tu voulais me dire ? Ne me dit pas que tu es enceinte ? »
Sixtine émet un petit rire amer. Comment a-t-il deviné si vite ? Devin ou simple coïncidence ? Une serveuse vient prendre leur commande. Chocolat Viennois Classic. Comme souvent, même si elle change en fonction de ses humeurs. Elle ne parle pas, n’ouvre pas la bouche, tant que sa commande n’est pas arrivée, posée devant elle sous son nez en attendant qu’elle la déguste. D’ailleurs, elle prend la coupe ronde dans une main et la porte à ses lèvres, goûtant avec ravissement la chantilly puis le chocolat glacé. Une fois qu’elle a avalé une longue gorgée, elle repose le verre et croise les bras sur sa poitrine, se laissant un peu aller sur la chaise.
    « Ding ding ding, jackpot ! Mais pas de toi, rassure-toi. Et même s’il était de toi, je te l’aurais pas dit. Enfin quoi qu’il en soit, c’est pas de ça dont je veux te parler… »
Finalement, ça ne sera peut-être pas si difficile à dire…
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MessageSujet: Re: La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie.   Mer 14 Sep - 21:15


« Ding ding ding, jackpot ! Mais pas de toi, rassure-toi. Et même s’il était de toi, je te l’aurais pas dit. Enfin quoi qu’il en soit, c’est pas de ça dont je veux te parler… »

Alors comme ça elle était vraiment enceinte ? Mais de qui alors ? Peut-être de Douglas. Je ne savais pas vraiment qui s'étais et peu pour tout dire, je m'en moquais un peu. J'entendais souvent Sixtine en parler, enfin quand on avait le temps de parler. Elle avait les yeux rouges et n'était pas maquillé, je pense qu'elle avait pleuré. Sûrement à cause de sa grossesse peut-être n'était elle pas désiré. Enfaite j'en était sûre, elle n'était pas désiré et pour une bonne raison, si elle avait était en couple je ne penses pas qu'elle aurait continuer notre petite relation. Bref, Sixtine s'assis face à moi et nous passâmes commende. Un chocolat viennois classic pour elle et seulement une bière pour moi. Je n'avais pas vraiment faim et puis si elle souhaitait réellement qu'on parle je ne pouvais pas le faire la bouche pleine, question d'honneur, on m'aurait prit pour un porc.

« T'es vraiment enceinte ?! De qui ? » lui lançai-je.

Ca c'était ma première réaction, celle que je n'avais pas vraiment prévue et qui était sortie malgrès moi. Mais je me rattrapais rapidement :

« Pardon, ça me regarde pas. »

Je me remit à triturrer ma fourchette. Car même si je venais de nier vouloir connaître l'identité du géniteur en réalité j'en mourrais d'envie. Je ne regardais pas Sixtine attendant qu'elle me dise quelque chose tandis que la serveuse nous apportait nos commandes. Elle était pas mal foutue elle non plus, je lui souris de mon sourire charmeur d'ont j'avais le secret. N'importe quoi, Sixtine voulait me parler de quelques chose d'important et moi j'avais la serveuse en tête. Et puis à quoi bon me torturait l'esprit, elle finirait sûrement dans mon lit, elle aussi, et ce avant que j'ai le temps de claquer des doigts. D'ailleurs elle devait sûrement déjà être tomber sous mon charme. Bref, je me redressai m'avalant une gorgée de bière. Je fixais Sixtine un long moment avant de lancer :

« Tu ne m'as toujours pas dit de quoi tu voulais me parler. »

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MessageSujet: Re: La vie ne vaut rien, mais rien ne vaut la vie.   

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