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 Je veux la vérité mais ton corps aussi ( Sixtine : /!\ Hot -18 )

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MessageSujet: Je veux la vérité mais ton corps aussi ( Sixtine : /! Hot -18 )   Lun 29 Aoû - 4:08

    Je venais de parler avec une certaine Alek, elle venait de me dire que Sixtine une des femmes avec qui je couchais de temps en temps pour ne pas dire souvent était amoureuse de moi. Comment cela pouvait il être possible ? Normalement quand on est amoureux, c’est plus des mots qu’on ce dit , tandis que nous avec la demoiselle Inoue, c’était des insultes des bagarres, des cris des larmes … Quand nous couchions ensemble par contre, nous échangions des mots doux, mais jamais de je t’aime depuis ma rupture avec Giovanna, je m’étais juré de ne plus jamais le dire ou seulement le jour ou je serais sur que la femme qui entendrait ces mots, soit la bonne et pas une gonzesse avec qui je couche pour le plaisir que popol sorte un peu prendre l’air … J’avais envie de la trucider en tout cas, je venais de bien envoyer balader la fameuse copine qui voulait rendre service et démarrais ma Ford Mustang jaune et noire avant de faire crier les pneus et laisser de la gomme … Direction l’appartement de la demoiselle qui était présent j’espère. Je regardais mon téléphone en conduisant plus de batterie mierda je frappais sur le volant … et si elle était occupée avec un mec, bah tant pis pour lui dégagerait … as besoin de témoin ou de garde du corps pour elle. En plus l’envie de sexe était là, j’allais faire d’une pierre deux coups. Lui faire l’amour ou la violer au choix et surtout avoir des foutues explications.

    En roulant j’avais chaud, bon sur la route, il y avait un petit magasin et je remettrai aussi du gasoil car mon réservoir ce vidait, j’allais plus alors m’arrêter dans une station service, benz pas cher et boisson au choix multiple. Parfait, je me stoppais à la première pompe et ouvrait mon réservoir, je fis le plein avant de me rendre dans l’espèce de boutique supplantant les pompes, je pris du red bull en grande quantité et les déposais sur le comptoir, quand j’entendis la somme demandée, je regardais mon portefeuille, putain pas de liquide en suffisance, je sortis alors ma carte de crédit et la rentrais dans la fente. Je fis mon code et attendis le bip me signalant que la transaction avait été bien effectuée. Je pris mes boissons et partis. Je montais dans ma belle américaine et ouvris une des canettes quand un crétin klaxonna derrière moi, en buvant je tendis mon majeur, stronzo ,tu allais attendre maintenant, mais non cet imbécile était visiblement pressé, je sortis de ma voiture pour aller jeter la canette et j’entendais l’autre beugler comme un malade …

    Je me rapprochais de sa voiture et frappais dessus

    « Testa di mingha »

    « Fils de pute de rital ! Mafiozzo de mes deux ! »

    Là il allait avoir des soucis, voyant les soucis arriver le gars sorti de sa caisse, il n’eu pas le temps de réagir que je lui mis un coup de tête, j’aime pas les petits con de racistes, et encore moins quand on maltraite les italiens car je suis fier de l’être. Même si j’avais été mafioso j’aurais été fier de l’être. J’étais pas toujours honnête certes mais les Etats Unis c’est cher pour un italien et fallait que j’arrondisse mes fins de mois, je vendais des voitures un peu plus chère que je ne devais. Une fois ou deux je travaillais en noir sur d’autres voitures. J’en préparais certaines pour des courses de drifts et j’y participais moi aussi en plus de courses de vitesses.

    J’arrivais devant chez la jeune femme, le moteur ronronnant , j’étais toujours aussi fâché avec les dires de l’autre nana. Je sortais de ma voiture quand un gosse traversait la route en se faisait poursuivre par un autre qui voulait le tuer. Hum douce illusion qui m’envahissait, je me voyais bien tuer la demi japonaise et faire bouffer ses restes aux chiens du voisin qui serait accusé à ma place. Je m’avançais vers la porte et frappais dessus en guise d’entrée, je regardais après son nom et une fois trouvé je montais les escaliers et cherchais dans le couloir après le numéro que j’avais vu sur sa boite à lettre . Au bout de cinq minutes, je trouvais enfin son appartement. Je le connaissais mais jamais je ne le retrouvais facilement, je frappais une première fois et attendais … Au bout de deux minutes j’avais toujours pas de réponse et je refrappais une nouvelle fois en m’énervant :

    « Sala Putana ouvre moi ! »

    J’attendis encore un peu, j’en avais marre au bout d’un moment ma patience avait des limites, et là elles commençaient à être franchie. Je ne savais pas pourquoi elle ne venait pas m’ouvrir mais cela allait exploser. Je sorti alors un trousseau de petit tournevis et commençais à jouer avec les deux plus fins dans la serrure, un premier déclic tinta à mon oreille, le second aussi mais après plus de temps … Les portes d’appart ricains sont aussi facile à crocheter qu’une portière de voiture. Oui je savais faire cela mais c’était obligé pour les voitures car à Rome les gens oublient facilement leurs clefs dans leur voiture … Doucement, je rentrais dans son appartement et je refermais porte après avoir pris mes outils. J’entendais le bruissement d’un douche mais pas d’autres bruits, je me doutais de l’endroit ou elle était donc. L’envie de la voir une nue mouillée m’excitait et pas un peu, j’enlevais mon haut et commençais ma route pour la rejoindre, au plus je me rapprochais au moins j’avais de vêtements, je ne quittais pas le dernier qui me restait, à savoir mon boxer. Doucement je rentrais dans la cabine de douche et pressais mes mains sur son ventre. Encore plus désirable que je ne le pensais je rapprochais mon bas ventre d’elle pour qu’elle comprenne ce qui allait certainement ce passer, j’embrassais son cou et lui glissais au creux de l’oreille

    « Salut toi t’es sexe sous la douche ! T’aurais pas envie d’avoir un homme pour la partager ? »

    Je remontais mes mains sur ses seins et commençais à les caresser en y prenant pas mal de plaisir. Je voulais des explications mais son corps avant tout car les mots allaient fuser sec donc autant en profiter avant et pour moi c’était normal vu notre relation.
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MessageSujet: Re: Je veux la vérité mais ton corps aussi ( Sixtine : /!\ Hot -18 )   Lun 29 Aoû - 23:33




    « Sunshine ! T’es où ? Ta cage est prête mon bébé ! Viens voir maman… Sunshine ! »
Heureusement que Greyson n’est pas là aujourd’hui, il l’aurait probablement déjà tuée, ou alors serait mort d’une crise cardiaque. Sixtine s’arrange toujours pour qu’il soit dehors le jour du grand nettoyage des terrariums. Depuis qu’elle a ses deux serpents, elle ne lui a jamais avoué les laisser en liberté pendant qu’elle nettoie les cages. Tout vider, retirer les restes de mues, de nourriture, leurs besoins, nettoyer le terrarium entier, les vitres, le bac à eau, les accessoires, remplacer tout le terreau et on en passe, ça prend des heures mais après on est tranquille jusqu’au lendemain pour certaines choses – il faut bien les nourrir et leur donner de l’eau à ces petites bêtes – voire jusqu’au trimestre suivant. Seulement sur le coup, c’est particulièrement embêtant de devoir tout faire, surtout quand on est seule comme Sixtine. Deux mois auparavant, elle s’était enfin décidée à acquérir d’abord un premier serpent. Depuis toute petite, elle avait toujours voulu un animal rampant et voilà que l’occasion s’était présentée comme une fleur. Ce python royal dans l’arrière-boutique d’une animalerie un peu paumée lui faisait de l’œil. A proprement parler, le bougre ! En le regardant bien, Sixtine avait cru qu’il lui faisait des clins d’œil jusqu’à comprendre qu’elle n’aurait tout simplement pas dû se coucher à huit heures du matin pour se lever une heure plus tard. Mais impossible de résister aux yeux doux de ce serpent. Il lui a vraiment coûté un bras. Et le cribo à queue noire lui a coûté le deuxième quatre jours plus tard, au grand damne de son colocataire et meilleur ami.

Sunshine et Groove sont deux serpents mâles d’un an déjà, calmes et doux mais un peu farceurs. Peut-être un peu trop aux goûts de ceux qui n’apprécient pas ce genre de bestioles. Groove, le cribo, est le plus calme et le plus docile et celui qui a vraiment inquiété la blondie quand elle ne le connaissait pas. Il ne bougeait presque pas, se laissait manipuler à volonté et s’enroulait sur ses genoux à la moindre occasion pour dormir. Au début, elle le pensait malade alors elle l’a emmené chez un vétérinaire qui lui a simplement expliqué qu’il était en parfaite santé et que c’était sans doute dans son caractère. Cela ne l’a pas empêchée de s’inquiéter encore deux jours et puis, le voyant systématiquement dans cet état sans que sa santé se dégrade, elle avait fini par s’y faire. Sunshine s’est révélé beaucoup plus… joueur. Si tant est qu’un serpent puisse l’être bien sûr. Il était vif, adorait lui mordiller les orteils quand elle le laissait s’amuser sur le lit avec elle. Son passe-temps favori : s’échapper et aller errer dans l’appartement pendant que sa propriétaire nettoie son terrarium. Comme maintenant. La jeune femme souffle, passant le bout des doigts sur la tête lisse de Groove, enroulé autour de son coup, et sort de sa chambre dont elle a aménagé un coin pour les deux vivariums. Où a-t-il bien pu passer encore, celui-là ? Elle marche sans crainte dans toute la maison, à l’appeler à tue-tête, profitant de l’absence de Greyson. Elle le cherche pendant quelques minutes, trois au plus, avant de le retrouver planquer dans les toilettes, bien confortablement enroulé à côté du lavabo. En le voyant là, Sixtine éclate de rire. Le serpent sursaute et redresse la tête. Sans attendre, elle l’attrape juste à l’arrière de la tête puis lève le bras pour le dérouler et le faire passer autour de ses épaules pour rejoindre son ami.

Ses deux animaux ainsi sur les épaules, elle retourne dans sa chambre en leur parlant. De tout est de rien. Elle est heureuse ces derniers temps. Elle a réussi à couper tous les ponts avec son mac, à garder des contacts avec les clients qu’elle appréciait, et surtout à obtenir un contrat à long terme dans une maison de disque très réputée, qui produit tous les meilleurs artistes du moment. Elle jubile. Elle en sauterait au plafond. Mais non, pas avec Groove et Sunshine sur les épaules. Ils n’ont certes plus de venin mais quand ils mordent ce n’est pas très agréable. Surtout Sunshine, ce petit vilain. Devant les terrariums propres, elle prend d’abord ce dernier dans ses mains et lui dépose un baiser sur le nez au moment où il sort sa petite langue fourchue. Sixtine glousse mais le repose délicatement sur sa branche et verrouille prudemment la porte. Elle exécute les mêmes gestes avec Groove et tire les rideaux pour qu’ils n’aient que la lumière de leur vivarium. D’un pas vif, elle retourne dans la salle de bains, semant ses vêtements au passage. Quand le chat n’est pas là, la souris danse. Greyson est le chat, Sixtine la souris en quelque sorte. En arrivant dans la douche, elle est complètement nue. Par ces trente degrés à l’intérieur sans climatisation, l’eau glacée sur sa peau fait un bien fou. Elle soupire, un petit sourire scotché à ses lèvres. L’eau poussée à fond, elle n’entend plus rien que les gouttes qui s’écrasent sur le carrelage immaculé de la douche. Au fur et à mesure qu’elle se lave, c’est le savon et le shampoing qui coulent le long de ses jambes interminables et vont se noyer dans l’eau qui s’accumule un peu à ses pieds.

Debout face au mur, elle ne voit pas ce qui arrive derrière elle. Elle entend simplement le bruit de la porte de la salle de bain qui s’ouvre mais réagit à peine. Greyson a sûrement dû rentrer et trouver ses vêtements semés dans l’appartement comme l’aurait fait le Petit Poucet. Elle n’a rien à lui cacher, n’ayant même plus conscience de son corps. C’est toujours comme ça avec lui, elle ne lui cache rien. Rien du tout. La jeune femme ne dit rien, ne se retourne même pas pour voir si c’est bien lui. Elle se replonge dans ses pensées et passe ses mains sur sa tête, couvrant un instant ses oreilles. A peine a-t-elle reposé les mains sur les carreaux du mur qu’elle sent une paire de mains masculines et fortes se poser sur son ventre. Elle frissonne, lâchant un petit sursaut de surprise. Pire quand elle sent le bassin d’un homme se plaquer contre ses reins. Elle se fige en sentant des lèvres dans son cou et un souffle chaud sur sa nuque tandis qu’on murmure à son oreille.
    « Salut toi t’es sexe sous la douche ! T’aurais pas envie d’avoir un homme pour la partager ? »
Cette voix, elle la connaît plus que bien. Trop bien à son goût. Tout son corps se tend, mais elle ne bouge pas. Que fait-il ici ? Depuis quand sait-il où elle habite ? Et surtout, comment est-il entré alors que la porte était fermée ? Surtout, elle ne bouge pas d’un pouce. Ses lèvres entrouvertes laissent s’échapper un souffle tremblant. Sa présence est tellement troublante. Quand ils se parlent, c’est toujours dans les cris, de même quand ils couchent ensemble – car on ne peut pas vraiment appeler ça faire l’amour. Les seuls moments étrangement calmes, voire même doux, c’est après, quand ils sont tous les deux allongés l’un dans l’autre et qu’elle surprenait Douglas en train de lui caresser les cheveux ou qu’elle riait à ses blagues plus que douteuses. Sur le coup, elle ne se posait pas de questions, elle laissait faire, se disant que ce n’était qu’un client, mais son attitude était plus que troublante. Les battements de cœur de Sixtine aussi étaient étranges et troublants. Comme maintenant, son cœur qui bat la chamade dans ses tempes. Peut-être de peur, peut-être de quelque chose d’autre. Seulement, quand il fait glisser ses mains sur ses seins nus, elle veut se débattre. C’est terminé. Elle a quitté le milieu, il n’est plus son client et n’a pas le droit de la toucher comme ça.
    « Lâche-moi ! Me touche pas ! »
En hurlant, elle se débat et d’un geste brusque fait demi-tour sur ses pieds. Dans la précipitation, elle s’emmêle les pinceaux et tombe en arrière. Sa tête heurte brusquement les carreaux blancs du mur et elle tombe sur les fesses sur le marbre de la douche. Sonnée par la chute et la douleur des deux chocs, elle reste avachie par terre, incapable de bouger pour l’instant. Quand elle retrouve ses esprits, ce sont ses paupières qui battent au début. Petit à petit, elle se redresse d’abord en position assise puis elle se relève. Douglas n’a pas bougé. Passant une main derrière sa tête, elle grimace. Ce n’est pas pour rire qu’elle est tombée. Cela ne l’empêche pas de jeter un regard noir au garçon.
    « Qu’est-ce que… tu fous… là ?! »
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MessageSujet: Re: Je veux la vérité mais ton corps aussi ( Sixtine : /!\ Hot -18 )   Ven 2 Sep - 4:04

    J’avais beau essayer de me calmer en roulant mais ma colère ne passait pas, pire elle avait augmenté à la station service quand l’autre bouffon m’avait cherché alors que je finissais de boire mon premier redbull. En allant jeter ma canette il avait osé m’insulter par deux fois et s’était pris un coup de tête directement dans le nez que j’avais vu saigner alors que je remontais dans ma caisse et démarrais sur les chapeaux de roues, je débrayais embrayais en rapport court, mes pneus criaient et pas un peu avec ce genre de manœuvre on use assez vite les gommes. Plus je roulais vite plus je pensais à ce que l’autre nana m’avait dit. Sentiment mêlé au plaisir de la chaire ? Non avec Sixtine on baisait pour baiser non pas parce qu’on était amoureux de l’un l’autre. Hannah était différente si on s’envoyait en l’air c’est qu’il y avait des sentiments certes amicaux mais sentiments tout de même. Ma relation avec Sixtine était vraiment différente autant nous pouvions nous balancer des salopries à la tête voire des assiettes autant au lit c’était merveilleux entre nous, violent aussi mais tellement bon … Je pouvais lui faire ce que je voulais ou presque, elle disait rarement non ! Une vraie nympho cette fille. Alors je sais pas si cette Alek mentait ou non mais j’allais le savoir.

    Je me garais en force devant chez la japonaise et entendu une explosion sourde, je senti ma mustang se baisser petit à petit, je commençais à ronchonner et pas un peu, j’ouvrais la portière pour descendre de mon véhicule et constatais les dégâts pneu avant coté chauffeur crevé complètement mort. Ma jante touchait déjà le sol, j’avais du couler sur une saleté de clou ou herse… je râlais mais bon c’était le destin et j’avais autre chose à faire là que de remplacer cette foutue roue. Je traversais l’allée qui était faite en pierre blanche avec de petit motif gris simulant en forme d’un S, jamais je ne viendrais ici bourré j’en étais certain. Enfin dans le hall je cherchais sa boite au lettre et trouvais le numéro de sa porte. Cherchant de nombreuse minutes après cette foutue porte, je me perdis un peu dans les couloirs je me retrouvais sans faire attention à l’étage du dessus pour trouver finalement la porte que j’aurais bien nommé appartement secret, toujours assez furibard , je cognais une première fois sur la porte en attendant un moment. La seconde fut plus violente avec cette fois des mots que dur, je la traitais de toute sorte de nom en italien, une nouvelle fois, je n’eu pas de réponse, j’étais un peu impatient de rentrer alors je forçais doucement la porte comme on nous l’avait appris en Italie, je rentrais discrètement dans son appartement et je commençais à l’observer.

    J’avais en face de moi un espace assez coquet dans son ensemble, simple mais coquet ou de nombreuses galipettes pourraient avoir lieux. Je pensais sexe et commençais à me calmer d’une certaine manière. J’avançais doucement en retirant mes chaussures non loin de l’entrée, au fur et à mesure de mes pas, mes chaussettes disparurent aussi, j’observais quelques vêtements envoyé ça et là sur le sol pour m’arrêter et profiter d’apprécier dans mes mains son soutient gorge, j’avais envie d’elle et si un autre mec était là, il virait assez vite, c’était à mon tour de lui faire du bien. Aucun cris ne sortait des pièces de l’appartement, pas de trace d’homme et le bruissement de la douche qui allait, ce fut au tour de mon haut de me quitter pour qu’il rejoigne sur le sol, les sous vêtements de la belle japonaise. J’entrouvrais la porte, pour la regarder et apprécier le spectacle, très vite mon pantalon devenu trop serrant me laissait en liberté pour se coucher tel un boxer ko lui aussi, c’est en boxer collant noir que je rentrais dans la cabine de douche pour aller faire l’amour à Sixtine. Elle ne vit pas, au moment ou je vis ses mains qui bouchaient ses oreilles se posèrent sur le carrelage du mur, mes mains prirent position sur son ventre avec la ferme intention de descendre après, un petit coup de rein pour lui faire sentir ce que je voulais et je lui glissais quelques mots à l’oreille. Elle ne me répondit rien, à la limite il ne valait mieux pas car cela aurait terminé en dispute et j’avais plus envie de la sauter qu’autre chose, les seuls moment ou j’aime qu’elle crie c’est quand elle jouit sous mes assauts. J’aime après l’amour lui caresser ses cheveux si doux si beaux … j’avoue que la trouve jolie mais jamais je ne tomberais amoureux d’elle enfin que … Au lit cela se passe super bien mais c’est tout, moui c’est ça elle n’est qu’une bombe au lit pas une bombe tout court quoi que se charme que les asiatiques ont toutes, elle l’a … Merde, je crois que je suis entrain de tomber amoureux. Non juste son corps rien que ça. Mon cœur bat la chamade je suis excité, je veux des préliminaires avant qu’on passe au lit ou qu’on le fasse sous la douche. Ses seins appellent mes mains, je ne me fais pas prier et je les prends fermement, elle se débat, me hurle dessus « Lâche-moi ! Me touche pas ! » Je souris j’en ai pas envie et pourtant à force de se débattre elle arrive à faire demi tour, mais je ne sais comment, elle tombe alors que je la relâche, bruit assourdissant elle vient de se cogner le crane sur le mur, aie douloureux et pourtant je ne bouge pas je marmonne juste quelques mots alors qu’elle est comme assise

    « je t’ai lâché tu vois fallait pas hurler ! En plus t’as du te faire mal là. T’aurais du me le demander gentiment.»

    Salop ? Oui sans doute mais je suis franc et si elle ne m’avait écouté, elle n’aurait pas chuté, la voir dans cette position me donne des envie de gâterie buccale, qu’elle ne s’inquiète pas, elle serait récompensée aussi, j’ai envie de la totale là, je suis bien en forme et j’ai très envie.

    « T’as une belle position là ! Très belle pour une grosse gâterie avec ta bouche ! »

    Merde j’aurais pas tout de suite ce que je veux car elle se relève assise dans un premier temps totalement debout dans un second, elle se frotte la tête quand elle me sort un truc totalement débile, « Qu’est-ce que… tu fous… là ?! » j’avais envie de lui répondre que j’étais un joueur de tennis pour disputer un match mais en slip et dans sa douche cela ne l’aurait pas fait. Je souriais alors assez férocement et ricana

    « Attend je viens de te demander un truc et tu me demande ce que je fous là ? Six réfléchi voyons je suis venu te voir. »

    Sans hésiter je lui attrape alors les poignets afin de la coller contre le mur en faisant attention fois à sa tête, lui relâchant le droit de ma main gauche j’écarte doucement ses cheveux et approche de son avec lèvres que je dépose dessus et commence à l’embrasser en lui murmurant après avoir lâché son second poignet

    « j’ai envie de toi… »

    Je me stoppais un peu après lui avoir embrassé le cou j’avais clairement envie d’elle. De grès ou de force j’allais lui faire l’amour.
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MessageSujet: Re: Je veux la vérité mais ton corps aussi ( Sixtine : /!\ Hot -18 )   Sam 3 Sep - 2:07

Trente-six chandelles tournent autour de la tête de la jeune femme. Sixtine a du mal à tenir sur ses jambes. Elle tangue un peu dangereusement, comme un bateau sur une mer houleuse. C’est là qu’elle s’engage en ce moment, sur une mer houleuse et étrangère. Elle ne sait pas où elle marche, sur des braises sûrement, elle se perd. Elle ne sait même plus comment Douglas a trouvé le chemin jusqu’à chez elle. Incapable de réfléchir, elle a la nausée, une nausée terrible qui menace de la refaire tomber. Elle halète, écoute à peine ce que lui dit Douglas, elle tente d’y voir net à nouveau. Tout est flou, rempli de lumière. Trop lumineux. Petit à petit, une scène lui revient. La première fois qu’elle l’a amené ici. L’alcool ne fait pas le même effet à Sixtine qu’aux personnes normales. Elle était bourrée ce soir-là. Complètement, à en vomir. Pourtant elle se souvient de tout. Son rire doux et calme, beaucoup plus qu’elle, la main forte posée sur ses reins pour la guider sans qu’elle ne se prenne tous les coins de mur, ses baisers dignes d’un adolescent amoureux, ses mots doux qu’elle a cru entendre et le plaisir qu’elle a pris à lui faire l’amour cette nuit-là. Tout ce qu’elle n’avait jamais eu la chance de vivre en réalité s’était réalisé ce soir-là. Seulement, elle n’en avait pas profité et cela n’arriverait sans doute pas avant longtemps, voire même plus jamais. En y repensant, son cœur se serre et elle manque de tomber de nouveau à ses pieds.

Peu lui importe ses remarques salaces sur ce qu’il veut qu’elle lui fasse. Tout ce qui tourne dans sa tête, c’est qu’elle a quitté le milieu depuis quelques semaines déjà et qu’il n’a pas le droit de débarquer chez elle comme ça, comme un voleur. Ou un violeur peut-être. Elle ne veut pas de lui pour l’instant, surtout pas maintenant où elle est le plus instable, au moment où elle ne sait pas ce qu’elle veut ou plutôt qui elle veut. Douglas, depuis qu’elle est partie du club, est très souvent dans sa tête. Un peu trop à son goût. Pourtant, il n’y a aucune raison. Il a toujours été violent, brutal et autoritaire, réussissant toujours à lui faire faire tout ce qu’il veut, même si elle ne veut pas, même si ça la dégoûte. Mis à part les caresses dans ses cheveux, il n’y a pas d’affectif entre eux. Vraiment. Cela ne l’empêchait pas d’être là, comme imprimé et tournant en boucle sur sa rétine à l’image d’un vieux film muet. Malgré l’eau froide dans sa nuque, elle n’arrive pas à avoir des pensées cohérentes. A le voir comme ça, sa peau halée trempée et avec plus qu’un boxer qui doit commencer à le serrer sur lui, l’envie se fait sentir. C’était inévitable. La bouche légèrement entrouverte, l’eau coulant sur son visage, elle le fixe sans s’en lasser, c’est un spectacle de tous les instants ce corps qui invite à la dépravation. Mais voilà, il n’est plus son client, il n’a rien à faire ici. Si elle appelle la police, il sera arrêté et… Non, ce n’est pas ce qu’elle veut. Il est entré par effraction, d’accord, il la violerait si elle refusait et il n’y a aucune chance pour que ce qui se passe dans la tête de Douglas soit aussi chaotique que dans celle de Sixtine. Malgré tout cela, elle ne veut pas qu’il se fasse arrêter.
    « Six réfléchi voyons je suis venu te voir. »
Pas de réponse de la blonde. Si c’est bien une chose à laquelle elle ne s’attendait pas, c’est ça. Il est venu la voir. Elle n’a pas entendu la première partie, bien sûr. Sinon, elle aurait tout de suite déchanté. Mais là, elle peut encore y croire. La bouche en cœur. Presque. Elle le regarde avec de grands yeux, comme s’il lui parlait une langue extraterrestre. Même si elle avait voulu lui répondre quoi que ce soit, elle n’aurait pas eu le temps. Avec des gestes assurés et méticuleusement pensés, il se saisit de ses poignets et la plaque au mur, un geste terriblement excitant. Néanmoins, ces mouvements sont bien plus doux et prudents que d’habitude. Si son dos émet un bruit sourd contre le mur, elle ne se fait pas mal. Elle ne résiste pas. Impossible, la liaison avec son cerveau a été perdue. Il lui lâche d’abord un poignet pour écarter les cheveux blonds de son visage, d’un geste presque affectueux. Les lèvres qui se posent dans son cou sont brûlantes en comparaison de l’eau glaciale qui s’écoule du pommeau de douche. Dans un geste en partie réflexe en partie volontaire, elle cambre le dos et renverse la tête en arrière. S’il ne partage pas ses sentiments confus, il est le seul à lui faire autant de bien rien que par le simple contact de ses lèvres sur sa peau. Très lentement, une main incertaine remonte sur l’épaule de Douglas, s’agrippant férocement à lui, enfonçant ses ongles dans sa peau. A peine lui a-t-il lâché l’autre poignet qu’elle enroule ses bras autour de sa nuque, s’y accrochant avec la fermeté du désespoir.
    « J’ai envie de toi… »
Sa voix n’est qu’un murmure, qu’un souffle. Plus rien à voir avec tout à l’heure. Elle préfère comme ça, cette voix où percent le désir et le calme en même temps, chose si rare chez Douglas. Elle ne le connait pas du tout, ne sait rien de sa vie ou de son comportement outre celui qu’il adopte avec elle, mais plus que tout, elle le veut lui maintenant, tout de suite. Ayant complètement repris ses esprits, elle veut se rapprocher plus de lui. Elle le sent contre son bas-ventre. Sensation délicieuse. Un soupire s’échappe de ses lèvres mais pas de cri, pas de gémissement. Sa respiration s’accélère. Sans lui laisser vraiment le temps de comprendre, ses mains descendent sans hésitation sur ses hanches, les effleurant du bout des doigts. Quand elle attrape l’élastique du boxer noir, elle joue avec, prenant un temps fou pour le faire languir. Ses doigts glissent le plus loin possible sans jamais effleurer autre chose que son ventre ou ses hanches. A force de trop jouer, elle entend l’élastique craquer brièvement. Dommage. Il ne va pas garder un boxer usé. Partant de ce raisonnement, Sixtine fait glisser ce dernier vêtement sur ses cuisses, le plus loin possible avant de le lâcher et de le laisser tomber à ses chevilles. Plaquant son bassin à lui comme si de rien n’était, elle repasse les bras autour de son cou et chuchote au creux de son oreille :
    « Alors prends-moi. »
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MessageSujet: Re: Je veux la vérité mais ton corps aussi ( Sixtine : /!\ Hot -18 )   Mar 6 Sep - 0:14

    Je suis rentré depuis peu chez elle, presque nu, je suis déjà sous la douche en sa compagnie, elle est nue, elle se lave elle ne me voit pas. Quand elle me voit cela commence à être la guerre, je viens de l’attraper pour lui montrer ce que je veux et elle tombe après s’être débattue, elle aurait du me le demander gentiment, je suis parfois un monstre mais pas tout le temps. Je peux être doux comme la première fois ou je suis venu, nous étions sorti boire un verre, puis deux et nous avions picolé comme deux fous furieux, bien arrangés je l’avais raccompagné chez elle pour qu’il ne lui arrive rien et dans le but de la sauter une nouvelle fois … Nous étions arrivé en titubant elle, je devais la tenir pour ne pas qu’elle ne s’affale sur tapis, j’avais déjà posé mes mains sur elle pour la guider vers son lit. Couchée et en vie, j’allais en profiter pour l’embrasser pour voir ce que cela faisait avec elle, ma surprise avait été grande, notre premier baiser avait été passionné, digne de ceux des adolescents avec leur premier amour. Un véritable délice que de gouter ces lèvres. Les préliminaires avaient juste été divines, j’avais couvert son corps de baisers, de caresses, j’avais déjà frémi de plaisir. Nous avions fait l’amour presque toute la nuit et c’était la première fois que je lui avais glissé « je t’aime » au creux de l’oreille entre deux coups de reins assurés, j’espérais encore aujourd’hui qu’elle n’aie rien comprit à cause de l’alcool. Cela avait bon cela avait été fort, au point que je m’endorme à ces cotés cette nuit là. Je ne crois pas qu’une telle scène se représenterait entre nous un jour.

    Non cela ne serait plus jamais comme cela entre nous, surtout pas aujourd’hui, mes remarques salaces n’avaient pas l’air de faire effet, peut être plus tard elle gouterait mon sucre d’orge, je verrais. Je la revois depuis un petit moment, j’ai envie d’elle car, elle seule me donne autant de plaisir ! Ses seins me donnent envie de les mordiller, de les téter, de les palper, les caresser. Je veux couvrir son corps de mes lèvres, sa peau est si douce mais si brulante, qu’un torrent de lave coule en moi, un désir brulant de la posséder rien que pour moi. Je veux et vais lui faire l’amour, en une phrase, je la veux elle. Pourtant entre nous il n’y a pas d’affectif, on se crie souvent dessus ,sans cesses entrain de ce battre, de ce déchirer mais … Mais une chose en moi me conseille d’être tendre avec elle, cette chose c’est mon cœur, il s’emballe quand je suis avec elle, il est triste quand elle n’est pas là. Non je ne peux pas tomber amoureux d’elle, je ne le dois pas, Sixtine est une manière pour moi de retrouver facilement ma sœur, je sais qu’elle la connait, je ne connais rien de leur relation, mais mes infos sont valables. Cela serait une erreur de me mettre ou d’essayer de me mettre en couple avec elle. Depuis ma rupture avec Giovanna, j’étais devenu allergique au mot couple plus jamais une femme ne me ferais souffrir comme je l’ai fait avec mon ex… Mais avec la métisse, je pouvais être doux après l’acte sexuel, j’aimais lui caresser les cheveux, ils sentaient bon le shampoing aux fruits ou aux fleurs peu importe car j’aimais humer leur parfum, je n’ai jamais osé lui dire que je flashe sur elle sans me l’avouer, au contraire, je me mens, entre nous c’est physique et c’est tout.

    Mais quand je ferme les yeux, il y a cette foutue image, cette vison carrément, je nous vois nous marchant main dans la main dans les rues de la citée des anges rigolant à tout et n’importe quoi, elle a cette joie de vivre que j’aimerais avoir aussi, je souris je la taquine et nous rejoignons mes sœurs toutes deux déjà là présente sur cette terrasse, il est midi, on se fait la bise, on rigole on est heureux … Voilà ma vision du bonheur ou en tout cas celle que mon imagination me fait voir avant de m’en dormir, ce qui serait pour moi la vie de famille idéale est un rêve juste un simple travail de ma conscience car Sixtine et moi nous sommes tellement pareil qu’il serait possible pour nous de vivre ensemble. Non vraiment je ne peux pas tomber amoureux d’elle. Elle mérite mieux que moi… je rouvre les yeux et elle est en face de moi, nue tellement belle, elle me demande pourquoi je suis là, j’ai envie d’être ironique mais non, je suis franc, elle ne me répond pas, surprise ? Peut être oui car je suis doux cette fois, ok je suis encore cru car je réclame une fellation quelques secondes avant. Je n’en peux plus, je lui attrape délicatement les poignets et la plaque contre le mur, je ne pense pas lui faire mal, rapidement je lui lâche le poignet gauche et je commence à lui écarter ses cheveux mouillé l’eau de la douche tombe sur nous, le liquide est glacé et moi bouillant, je commence à l’embrasser dans le cou, je goute goulument sa peau sucrée et chaude, j’ai envie d’y laisser ma marque, je le fais en lui aspirant un peu de la peau et lui laisse un suçon, je souris intérieurement, elle se cambre et bouge sa tête en arrière. Ses ongles s’enfoncent dans mon épaule, je lui lâche le second poignet et elle m’enlace ses bras sont autour de ma nuque, je lui murmure que j’ai envie d’elle, je la désire tant, mon sexe est dur elle peut le sentir contre elle, elle soupire je sens sa respiration s’accélérer comme la mienne, ses mains sont sur mes hanches quelques secondes plus tard, elle joue avec mon boxer, l’élastique ce tire doucement, ses petites caresses qui vont partout sauf sur mon intimité sont délicieuses terriblement excitantes même, j’entends un petit bruit de déchirement, l’élastique vient de rompre, ce qui n’a pas l’air de la gêner au contraire, elle le fait glisser le long de mes hanches assez loin avant de le lâcher, il tombe sur mes chevilles d’un geste sec, je m’en débarrasse complètement nous voilà totalement nu tout les deux. Sixtine plaque son bassin contre le mien me ré enlace et me murmure « Alors prends-moi. » sa voix est douce à mes oreilles, j’ai envie de fondre, je me liquéfie déjà, oh que oui je vais la prendre et pas un peu, je vais la faire grimper au septième ciel ma beauté métisse.

    « Avec plaisir bébé. »

    Je lui reparle doucement et tendrement je viens l’embrasser, ma langue va chercher la sienne, quelques tours d’une valse amoureuse et je quitte ses lèvres avec un peu de regret, j’y reviendrai quand je serai en elle, avant j’ai envie de lui faire du bien, je lui ai demandé un extra mais c’est moi qui vais commencer à lui faire, gardant notre position, je baisse la tête pour aller chercher avec ma langue sa nuque, très lentement je descends en ligne droite, je m’arrête sur ses seins, sa poitrine est attirante appétissante, je ne me prive pas pour lécher et mordiller ses tétons, chacun leur tours ils subissent les assauts de ma langue mais aussi de mes mains, je suis déchainé, excité. Je prends un plaisir monstre à lui faire cela. Posant un genoux par terre puis l‘autre, je l’invite a poser ses mains sur mon crane car je reprends ma descente en ligne droite, je dépose des tonnes de baiser sur son joli corps, j’arrive près de son bas ventre, là c’est ma langue que fait aller, j’arrive au point ou je veux aller, mes mains encore sur ses monts de bonheurs les quittent assez vite pour venir sur ses fesses et ensuite sur son bassin que je ramène contre ma bouche qui commence à l’embrasser, très vite ma langue va vers son intimité et commence à jouer avec, j’ai vraiment envie de lui faire du bien.

    Mes lapements ont une vitesse variée, tantôt rapide, tantôt lents, je grogne de plaisir, je crois que le plaisir est partagé, enfin je l’espère je continue mon jeu plus qu’érotique avant de me relever trahi un peu par la douleur d’une mauvaise position, le sol est pas ce qu’il y a des plus confortable pour les genoux, je l’embrasse une fois que je suis à sa hauteur et lui glisse au creux de l’oreille

    « Chérie que dirais tu qu’on aille s’installer ailleurs ? J’ai envie de continuer de te lécher mais le sol est pas des plus confortable. »

    En attendant sa réponse je recommençais à l’embrasser dans le cou, mettant déjà mes mains sur ces fesses au cas ou nous déménagerions pour continuer ce qui allait être un moment intime bien torride.
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MessageSujet: Re: Je veux la vérité mais ton corps aussi ( Sixtine : /!\ Hot -18 )   Jeu 8 Sep - 3:28

Impossible de voir clair dans cette relation. D’un côté, il y a la violence et la brutalité presque constante dont le jeune homme fait quasiment tout le temps preuve. Pourvu qu’elle soit à sa disposition, il la prend comme un sauvage où il veut, quand il veut. Inutile de préciser que souvent, leurs ébats ont frôlé le viol. Dans un lit du club, dans les toilettes, dans la piscine publique où ils se sont rendus un jour à la demande de Douglas, dans une cabine d’essayage quand ils se sont croisés aux galeries marchandes. Une nuit, il l’avait même prise dans une ruelle si petite qu’ils avaient à peine la place d’y rentrer face à face. Elle adossée contre le mur extérieur d’une tour de cinquante étages, un pied appuyé sur le mur en face, lui en elle à donner des coups de reins qui la faisaient gémir et grincer des dents. A ce moment-là, elle s’est dit que si quelqu’un ne la tuait pas immédiatement, elle allait se désintégrer de l’intérieur. Elle n’aura jamais autant haï un homme, même son défunt ex. Même lui, quand il lui a dit qu’il la quittait pour une autre, elle ne l’a pas autant haï. Et pourtant, elle l’a tué. Seulement voilà. D’un autre côté, il y a ces étranges moments de calmes et de douceur partagés. Elle sur lui, il lui caresse les cheveux, elle joue avec sa peau, ils rigolent et s’amusent. Jamais ils ne se racontent leur vie. Pas assez de confiance. Mais elle le laisse faire ce qu’il veut. Il est attentif, doux, patient. Il la conduit comme une petite fille, comme ce soir où ils sont rentrés plus bourrés l’un que l’autre mais qu’il l’a quand même raccompagnée jusqu’à son lit. Ce soir-là, ils ont fait l’amour à la fois doucement et passionnément, comme des amants, des amoureux. Entre deux coups de reins, il lui a murmuré quelque chose à l’oreille. Encore trop sous l’influence de l’alcool, elle a cru à un je t’aime avant de se rendre compte que ça n’était qu’un « tu aimes ? ». Déçue ? Oui, sans doute un peu, mais comme toujours.

Le bruit provoqué par leurs deux corps brûlants qui entrent en contact sous le jet glacé de la douche est terriblement excitant pour Sixtine. Impossible de ne pas vouloir de lui, malgré tous ses défauts il n’en reste pas moins un homme totalement désirable au sex-appeal fou. Plaquée ainsi contre le mur de la douche, la blonde se sent toute petite. Il est grand et ses épaules de déménageurs la font paraître absolument minuscule. Elle disparaîtrait presque derrière lui. Vision érotique de la chose : ses coups de reins en sont d’autant plus puissants. Seulement un problème se pose : depuis quelque temps, un homme en elle, Sixtine met beaucoup de temps à ressentir un quelconque plaisir. Parfois, quand elle a affaire à des clients pressés, elle n’a pas du tout le temps. Elle les laisse prendre son pied, ne lâche que quelques soupires sensuels et les laissent partir sans leur argent. Immanquablement, elle sent le désir de Douglas contre son aine et l’effleure à peine du bout des doigts. Patience est mère de sureté et surtout de plaisir dans ce cas-là. Pour lui, au moins. D’une voix enrouée d’envie, elle lui dit, lui ordonne, lui intime de la prendre. Sur-le-champ. Il lui répond par l’affirmative en l’appelant bébé, un surnom qui sonne délicieusement sur ses lèvres. Peu importe la force avec laquelle elle le hait, il ne cessera jamais de lui faire cet effet tout comme elle ne cessera jamais d’avoir envie de lui. C’est ce qu’elle tente de lui faire comprendre par un baiser sauvage. Elle attrape ses lèvres, joue avec sa langue et la mordille. Il s’écarte beaucoup trop vite à son goût. A tout bien y réfléchir, elle ne l’a jamais vu dans un tel état d’excitation. Il glisse sur ses seins et y fait un arrêt. Ses maintes caresses provoquent sur elle des gémissements très doux, presque inaudibles. Elle peut presque sentir le plaisir qu’il prend à la faire languir. Cruel amant dont elle ne veut pas. Là encore, très rapidement, il continue sa descente. Sa langue près de son bas-ventre. Elle se crispe légèrement, pas du tout préparée à ce genre de plaisir qu’elle n’a jamais connu.

Quand enfin sa langue arrive à destination et commence à s’agiter, elle cambre instantanément le dos, étouffant entre ses lèvres résolument closes un gémissement de plaisir. Automatiquement, elle pose un pied sur le mur d’en face et pose délicatement les mains sur le crâne rasé de Douglas. Du bout des doigts, elle effleure sa peau trempée. Entre ses mains, elle remue le bassin contre sa bouche, sans tenter de retenir ses gémissements et ses soupires. Elle ne l’avait jamais vécu. Bien sûr, elle avait déjà surpris d’autres au club, mais jamais personne ne lui avait fait ça. Découverte. Elle en reste bouche bée, les mains crispées sur les épaules de l’homme qui se tient à genoux sous elle. Une main passée dans ses cheveux pour les écarter de son visage. Elle ne feint rien, cambre les reins, aimerait pouvoir parler pour lui dire de ne surtout pas s’arrêter. Elle entend bien ses grognements de plaisir et ça ne fait qu’en rajouter au sien. Les yeux embués de plaisir, elle baisse le regard vers lui quand elle ne sent plus sa bouche entre ses cuisses. Que fait-il ? Pourquoi se relève-t-il ? Il revient à sa hauteur – un bien grand mot quand on compte leur vingt centimètres d’écart – et l’embrasse. Elle veut le garder le plus longtemps possible contre ses lèvres mais lentement il s’écarte et rapproche son visage d’elle. Ils sont tellement proches que Sixtine peut sentir la chaleur émaner de son corps. Elle y passe les mains. Musclé et bien formé. L’homme parfait.
    « Chérie que dirais tu qu’on aille s’installer ailleurs ? J’ai envie de continuer de te lécher mais le sol est pas des plus confortables. »
Cette façon à la fois nonchalante et élégante de parler, elle adore ça. Sa voix est rauque, chaude, aux accents d’Italie. Elle a toujours inconsciemment préféré son accent à ceux des autres italiens. Allez savoir pourquoi. Peut-être tout simplement parce que c’est lui. Ses surnoms d’amoureux, ses ‘r’ roulés, cet accent trainant. Elle pense à tout cela alors qu’il crible son cou de baisers tous plus brûlants les uns que les autres. Une fournaise, elle a l’impression d’être dans une fournaise alors que l’eau qui coule doit à peine dépasser les vingt degrés. Il faut qu’elle se sorte de là. Sentant les mains de Douglas sur ses fesses, elle acquiesce d’un mouvement de la tête et s’écarte un peu pour sortir de la douche. Ils sont toujours aussi proches l’un de l’autre, elle a déplacé les mains de son amant pour qu’elles reposent sur son ventre et en marchant, ses hanches se balancent d’un côté et de l’autre. Comme un balancier. Elle le fait exprès, sentant le désir de Douglas contre ses reins. Le lavabo fera parfaitement l’affaire. Arrivée devant, elle se retourne brusquement vers lui et l’embrasse avec la fougue de l’envie tandis qu’il l’aide à s’assoir confortablement contre le miroir et remonte ses jambes sur les rebords en marbre du meuble, écartant ses cuisses. Etrangement, elle rougit de ce geste mais n’essaye pas de se cacher. Elle attrape Douglas par le poignet avant qu’il ait pu lancer quoi que ce soit elle le tire doucement vers elle en murmurant :
    « Viens m’embrasser… »
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MessageSujet: Re: Je veux la vérité mais ton corps aussi ( Sixtine : /!\ Hot -18 )   Mer 21 Sep - 2:42

    Je ne veux pas me l’avouer mais je me rends compte que je tombe amoureux d’elle, alors pour rien ne laisser paraitre, je suis vulgaire, presque violent. Je lui faisais peur certes mais j’avais déjà trop souffert en amour. Je la prend comme j’en ai envie en général, c’est limite du viol, on a fait l’amour à ma demande dans une cabine d’essayage, dans une piscine publique et putain que j’aurais envie de recommencer là bas tellement c’était bon. Je l’ai prise une fois un soir dans une ruelle très petite juste assez grande pour la pénétrer et la faire gémir en prenant moi aussi mon pied. J’aimais avoir des relation sexuelle avec elle, et je m’en servait quand je voulais avoir des infos sur diverses choses. Même si j’étais pas flics elle était mon indic que je payais en nature. Six arrivait à me faire être aussi un autre homme, je peux être aussi très doux avec elle quand je suis moi-même, je lui caresse les cheveux, on s’amuse, elle me domine, elle est si belle … J’ai de plus en plus de mal d’être salop avec elle. Je me souviendrai du soir ou nous avons fait l’amour doucement passionnément tendrement, c’est réellement ce soir là que je me suis rendu compte que je tenais à elle, je lui avais glissé quelques mots doux dont un que je ne regrettais pas mais que j’espérais qu’elle n’aie pas entendu. Cela avait été tellement bon …

    Je suis avec une déesse non seulement je prends mon pied avec elle, mais le bruissement des goutes sur nous m’excite encore plus, j’ai encore plus envie d’elle, ses seins, son intimité, ses lèvres, je veux tout caresser, embrasser, lécher, je la veux elle tout simplement, j’ai ce petit bout de femme devant moi, je suis tendu non pas nerveusement mais sexuellement, elle mérite réellement que je donne le meilleur de moi-même quand je lui fais l’amour, elle me demande la prendre, je réponds par l’affirmative en la nommant bébé, nouvelle preuve de faiblesse face à elle. Je veux pas être vantard mais je pense qu’elle aussi a envie de moi. Le baiser qui suis est tout simplement torride, nos langues jouent Six, mordille la mienne alors je suis entrain de caresser ses cheveux avec une main et qu’avec l’autre lui tiens légèrement la nuque pour que nous soyons plus proche encore. Je m’écarte et glisse mes lèvres vers ses seins, je les lèches, mordille, caresse pour finir par les quitter pour aller rejoindre le point P alias le point plaisir, je veux la faire languir avant qu’on ne fasse l’amour, je l’excite et cela m’excite aussi, je la sens se crisper un peu, je suis tendre avec elle, par de simple geste, je la rassure, j’embrasse doucement son intimité avant de laisser place à ma langue seule. Doucement je commence à faire des vas et vient avec mon muscle, de haut en bas et de gauche à droite, j’attrape doucement même ses lèvres pour les suçoter. Je la sens ce cambrer, je lape un peu plus fort et là je la sens vraiment partir dans un délice de plaisir, une de ses jambes passe sur mon épaule pour que son pied prenne appuis sur le mur d’en face et ses mains viennent sur mon crane, elle me laisse le champs libre, son bassin bouge mes mouvements, elle gémit, soupire, prend littéralement du plaisir, j‘en profite j‘accélère encore plus, je grogne de bonheur. Mais car évidemment il y a un mais comme toujours, je ressens une douleur au niveau des genoux, je dois à contre cœur me relever, je stoppe bien malgré moi ce moment plus que hot. Je suis de nouveau debout face à elle, je l’embrasse, mais m’écarte pour mieux me rapprocher d’elle et lui dire pourquoi je me suis arrêté, je lui demande aussi qu’on aille ailleurs pour continuer. Elle passe ses mains sur mon corps, je suis un peu nonchalant en parlant mais c’est tout ce qui fait de moi l’italien que je suis. Une nouvelle fois je suis faible face à cette demoiselle dont je tombe amoureux, elle à l’air si fragile, si douce, j’ai envie de la protéger alors que je suis le premier sans doute à lui faire du mal en agissant comme une ordure. Sixtine est tout simplement mon complément, elle est petite, je suis grand, elle est douce et gentille, je suis un pourri, elle vient du soleil levant, je suis du midi européen. Nous nous entendons parfaitement sur le plan sexuel, à un tel point que c’est elle qui me rallume, ses baisers sont mon cou sont délicieux, sucrés, envoutant. J’ai chaud très chaud même et pourtant, je ne porte plus de vêtement. Mes mains sont ses fesses, d’un mouvement de tête je comprends qu’elle est d’accord, je la laisse sortir en première, et je la suis doucement alors que j’ai mes mains sur ses cotes, elle les déplace d’elle-même pour les déposer sur son ventre, d’habitude c’est à ce moment là que je l’aurais pénétré sauvagement après lui avoir placé la face contre le mur, d’une manière barbare, violente, je l’aurais détruite. Mais non maintenant je suis sur de mes sentiments et même si je ne vais pas lui montrer, je vais agir avec plus de douceur avec elle. Je vais lui donner du plaisir. Elle me provoque, ses hanches balancent d’une manière plus que provocante, elle peut sentir ma raideur à tout moment, c’est pas fait pour me déplaire j’avoue. Elle nous arrête devant le lavabo ce qui va être notre lieux d’ébat visiblement, c’est parfait pour moi, je l’aide à s’asseoir sur le lavabo, alors je suis entrain de la soulever, nos intimités ce frôlent, douce sensation d’un premier contact même si je la connais déjà. Elle fait un premier pas en m’embrassant avec fougue. Au fur et à mesure, nos baisers sont plus passionné, deviendrait on un couple ? Possible oui, mais je ne ferai pas le premier pas. Je lui remonte doucement chacune une de ses jambes en prenant bien soins de les caresser, je lui écarte les cuisses déjà prêt à retourner la butiner, je vois qu’elle rougit, je souris mais je ne dis rien, en faite c’est pas l’envie qui m’en manque mais elle m’attrape le poignet et me tire à elle en me demandant en murmurant « Viens m’embrasser… » je ne me fais pas prier je me rapproche encore plus d’elle et passe ma main droite sur son visage avant de lui dire :

    « Avec plaisir mon amour, mais pardon d’avoir été aussi con… »

    Oui je m’excuse face à elle, mais je commence à l’embrasser pour pas qu’elle ne pose de questions, mes lèvres sont sur les siennes, mais très vite, je vais chercher sa langue d’abord avec mes lèvres pour lui pinçoter doucement ensuite avec ma langue à moi pour rendre ce baiser plus que torride, mais ma main gauche elle est sur sa cuisse doucement elle se fraye un chemin pour que j’aille commencer à la caresser non sans m’arrêter de l’embrasser. Cette fois je ne quitte pas sa bouche de suite, j’ai envie de lui faire plaisir autrement. Je suis entrain de l’embrasser et de la caresser doucement je m’écarte me mords la lèvre inférieure car je sais que je peux la pénétrer à tout moment et glisse quelques baisers sur son cou avant de lui murmurer

    « Six, t’es super canon ! J’aurais une envie de t’avouer un truc mais je peux pas . Désolé ma belle. »

    J’ai envie de lui dire que je l’aime tout simplement alors avant de lui dire une connerie, je retourne là ou je suis bien et je recommence à l’embrasser avec le plus de désir possible en activant mes caresses. Mieux vaut peu parler que trop dit on. Moi je préférais lui faire comprendre que j’étais amoureux d’elle en lui faisant l’amour que de me fourvoyer dans des mots.
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MessageSujet: Re: Je veux la vérité mais ton corps aussi ( Sixtine : /!\ Hot -18 )   Jeu 22 Sep - 21:51

Comment une personne saine de corps et d’esprit pourrait-elle s’attacher à un homme comme Douglas ? Il est le parfait anti-héros violent, désabusé et égoïste. Prêt à tout pour obtenir ce qu’il souhaite, même au viol. Avouons-le, ce soir-là dans la ruelle, Sixtine n’était pas tout à fait consentante. Disons simplement que quelques coups de reins bien sentis lui ont fait rapidement comprendre que si elle se permettait d’hurler pour appeler à l’aide ou ne serait-ce qu’exprimer sa douleur, elle n’en aura que plus mal. Alors elle a juste serré les dents, ne laissant échapper que de petits gémissements semblables à des couinements d’excitation. Comme maintenant. Sauf que ceux-là ne sont pas feints, bien au contraire. Si à ce moment-là, elle ressemble à une actrice de films pornos, c’est bien parce qu’elle ne connaissait pas ce genre de plaisir. Pourtant, ce n’est pas faute de ne pas avoir vu ses anciennes collègues faire mais plutôt de n’avoir jamais essayé avec un autre garçon. Pas avant lui. Etrange comme coïncidence. Assez plaisante. Douglas est un expert en la matière apparemment, à en juger par ses coups de langues assurés. Incapable de garder son calme, la blondie remue les hanches contre sa bouche avec des soupirs où se mêlent gémissements et couinements. C’est la première fois depuis plusieurs mois qu’elle éprouve autant de plaisir avec quelqu’un. Etonnant que ce quelqu’un soit Douglas. Elle ne l’imaginait pas à ce poste. Pas lui, plutôt quelqu’un de calme, doux, attentif et aimant. Tout ce qu’il n’est pas ou du moins, tout ce qu’il n’a jamais été avec elle.

Elle prend son pied. C’est le cas de le dire. La bouche du garçon fait des miracles entre ses cuisses. Tête en l’air, à fixer le plafond qui soudain devient extrêmement intéressant. Sa respiration est haletante. Impossible de faire entrer plus d’air dans les poumons. Vision trouble. Les larmes aux yeux, ou alors c’est peut-être juste l’eau qui s’écoule sur eux. Cette eau, elle coule sur son visage, entre ses seins et sur son ventre jusqu’à Douglas et dans son dos. Incapable aussi de retenir ses petits gémissements de plaisir. De quoi d’autre après tout ? Ses doigts effleurent le crâne de son ancien client, du bout des doigts, elle sent ses oreilles, sa nuque. Elle n’arrive pas à tenir en place. Elle se cabre, cambre les reins, ne souhaitant qu’une chose : qu’il ne s’arrête jamais. Tout le corps de la blonde est tendu contre la bouche de Doug. Elle qui ne se croyait plus capable d’éprouver un quelconque désir. Apparemment, il est l’exception qui confirme la règle. Sa règle. Ses règles à elle. C’est elle qui les a posées au début. Mais très vite, elle a compris le jeu qu’il jouait avec elle. Toujours à lui poser des questions sur Veronika. Cette petite peste. Elle a tout pour elle, cette petite garce. Elle est belle, mais aussi tellement faible. Si faible qu’elle tente de cacher ce défaut derrière une façade de fêtarde je-m’en-foutiste. Tête à claque. Alors elle l’a amenée au club. Les clients de Sixtine semblaient s’intéresser à cette gamine. Ça n’a fait que renforcer la jalousie de la blonde. La détruire, elle n’avait plus que ça en tête, sans jamais y arriver. Maintenant qu’elle a quitté le club, elle n’a plus rien à voir avec Veronika. Sauf Douglas. Mais c’est déjà beaucoup trop. Le seul qu’elle ne veuille pas partager semble être plus intéressé par cette gamine sans doute encore vierge et farouche que par elle alors qu’il ne semble jamais se lasser de son corps. C’est au moins ça. Si seulement il n’avait pas l’air fou amoureux d’elle. De Veronika évidemment. Au final, s’il fallait le tuer pour le garder près d’elle, ce n’est pas quelque chose qu’elle hésiterait à faire. Comme avec l’autre il y a cinq ans. Cinq ans, six mois, une semaine et deux jours. Elle ne peut s’empêcher de compter les jours même si petit à petit, ce compte lui échappe. Surtout avec Doug.

C’est un regard teinté à la fois de tristesse et de rage qu’elle relève vers lui. Il passe une main sur sa joue. A peine si elle s’adoucit. Il aura beau dire, tous ces mots doux ne l’atteindront plus. Avec brutalité, elle prend son visage entre ses mains pour l’embrasser. S’il tente d’apaiser le baiser, c’est raté. La jeune femme se surprend à lui mordiller les lèvres, refusant catégoriquement de le lâcher. Et si elle l’étouffait ? Ce serait une belle mort. Seulement non. C’est lui qui s’écarte, de force. Quand il la relâche, elle laisse sa tête retomber contre le miroir. Pas de douleur. Le miroir tremble dans son dos. Impossible de savoir si c’est le choc ou si ce sont ses propres tremblements qui se communiquent aux meubles. Cette fois-ci, elle ne tente pas de retenir ses soupirs. Elle profite qu’il revienne dans son cou et le crible de baisers pour passer les bras autour de sa nuque. Sur sa peau, elle sent bouger ses lèvres et les mots ne tardent pas à arriver.
    « Six, t’es super canon ! J’aurais une envie de t’avouer un truc mais je peux pas. Désolé ma belle. »
    « La ferme… Si tu peux rien dire, tu la fermes. »
Alors qu’il aurait envie de s’écarter pour revenir à ses lèvres, elle l’en empêche. A la place, elle se penche légèrement en arrière et prend appui d’une main sur le lavabo. L’autre, elle s’en sert pour attraper le visage de Douglas. Ses ongles lui griffent doucement la peau. Elle passe son pouce sur les lèvres pleines du garçon. Et d’un mouvement sec du poignet, elle lui donne une petite tape sur la joue, agrémentée d’un brusque coup de reins qui lui arrache un gémissement tandis qu’elle marmonne entre ses dents :
    « Fais ce pour quoi tu es venu, pose-moi tes habituelles questions sur ta pute et casse-toi. »
Sa main relâche le visage de Douglas et glisse dans son cou, sur son épaule puis sur son torse. Elle griffe la peau, laissant des marques rouges délicieusement visibles. D’un mouvement brusque, elle se redresse et le pousse en arrière, se levant du lavabo. Elle le pousse jusqu’au mur en face. Quand elle l’y plaque ce n’est pas avec la délicatesse dont il a pu faire preuve depuis qu’il est arrivé. Pour atteindre sa bouche, elle doit se hisser sur la pointe des pieds. Elle le relâche bien vite pour mordiller son menton.
    « Si tu me prends pas tout de suite, rhabille-toi et casse-toi. »
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Je veux la vérité mais ton corps aussi ( Sixtine : /!\ Hot -18 )

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